
Présentation
De Undis ad Stellam (« Des ondes jusqu’à l’étoile ») est une fresque musicale et poétique en un acte, dédiée au Mont-Saint-Michel et à sa Baie — ce lieu où la pierre, l’eau et la lumière s’unissent pour former un sanctuaire naturel. À travers cette œuvre, Christophe Guyard célèbre le passage de la matière vers la clarté : la mer comme souffle du monde, le Mont comme axe de l’univers, l’âme humaine comme reflet de la lumière céleste. Ce poème lyrique est à la fois chant d’hommage et voyage initiatique, où la voix, le verbe et les vibrations s’élèvent jusqu’à l’étoile.
Format et durée
- Poème lyrique en un acte, en 7 mouvements
- Durée totale : environ 40 minutes (la durée sera précisée au terme de la composition musicale)
Formation
- Version concert immersive :
Récitant, soprano, chœur grégorien, grand-orgue (en direct et sur système de diffusion), percussion, orchestre symphonique de studio pré-enregistré, direction, et diffusion spatiale multicanale.
Cette écriture associe le souffle du vivant (voix, orgue, percussion) à la présence invisible de l’orchestre symphonique, projeté dans l’espace sonore. L’œuvre déploie un paysage acoustique où résonnent les forces de la mer, de la pierre et de la voûte céleste, en réponse à l’appel de l’invisible.
Distribution (projection de création 2026)
- Delphine Mégret – soprano
- Michel Wolkowitsky – récitant
- Raphaël Lucas – percussions (liste provisoire : timbales d’orchestre, cymbales, gongs, tam-tam, petites percussions)
- Pascale Guyard-Dauneau – grand-orgue
- Chœur grégorien – Ensemble vocal Unda Maris, dir. Jean-Philippe Fourcade
- Orchestre symphonique de studio pré-enregistré
- Christophe Guyard – direction
Instrumentation en cours d’élaboration.
Création programmée le 14 août 2026 dans le cadre du festival de Sylvanès.
Un acte, sept mouvements
Parcours en 7 mouvements, de l’aube de Cancale à l’ascension cosmique du Mont :
- Prélude orchestral « Le surgissement » – naissance du rocher, fondations telluriques.
- L’eau et la pierre – combat éternel entre la vague et le granit.
- Le silence des solitudes – contemplation marine, voix du ciel.
- La lumière de l’abbaye – pivot spirituel, métamorphose de l’être.
- L’effacement en Éternité – fragilité humaine face à la mémoire divine.
- Le pèlerin – marche initiatique à travers les tangues et les brumes.
- L’archange et l’étoile – élévation cosmique et victoire spirituelle.
Chaque mouvement éclaire une facette du rapport entre l’homme et la mer, entre la matière et la lumière. Le Mont y apparaît tour à tour comme une pierre vivante, un phare continental, la demeure de l’Archange, la porte des astres.
Genèse et développement
L’œuvre trouve sa source dans un mouvement musical préalable, la Scène 12 – La lumière de l’abbaye, enregistrée en septembre 2025 à l’Abbaye de La Lucerne, qui en a constitué la matrice sonore et spirituelle. Le poème lyrique en déploie aujourd’hui la vision complète pour le concert et la diffusion spatialisée, en conjonction avec Symphonic Vision.
Ancrage thématique dans le catalogue
De Undis ad Stellam appartient à la constellation des œuvres de la Nature et du Sacré, au croisement de quatre thématiques majeures du catalogue :
- Cosmos : la correspondance entre le Mont et l’étoile, la montée vers l’infini.
- Nature et Poétique de la métaphysique : la mer, la pierre, les flux et les forces premières.
- Sacré : la présence de Saint Michel, l’orgue, le chœur grégorien, la prière universelle.
- Philosophie et cheminement humain : la marche du pèlerin, symbole d’élévation et de conscience.
À la croisée de ces forces, l’œuvre devient une métaphore du lien entre la création naturelle et l’esprit de l’homme : la mer y parle au ciel, et le ciel répond dans le cœur de celui qui écoute.
Ces axes thématiques de De Undis ad Stellam — Cosmos, Nature et métaphysique, Sacré, Philosophie — ne relèvent pas d’un programme descriptif, mais d’un champ de forces que la musique explore.
Plutôt que d’en proposer une traduction verbale toujours partielle, l’esthétique et le climat de l’œuvre sont révélés à travers l’extrait audio de la Scène 12, réalisé à l’échelle 1:1 (cf. en haut de page). Cet extrait constitue un point de référence central : il permet de situer concrètement le langage musical, la place des voix, la tension entre forces naturelles et conscience, ainsi que la nature du sacré à l’œuvre dans le cycle.
Vision d’ensemble
De Undis ad Stellam s’inscrit dans la trajectoire du compositeur où se rejoignent la nature, la spiritualité et le cosmos. Comme Silvanium (la forêt, de l’enracinement aux esprits de la nature), Le Miroir des Anges (la présence métaphysique dans la vie) et le projet Marc-Aurèle, Empereur des âmes (la philosophie comme chant de l’âme), cette œuvre constitue l’un des piliers de la Tétralogie vivante de Symphonic Vision — un cycle de quatre œuvres explorant les grands régimes de l’expérience humaine, où la musique devient passage entre la Terre et l’infini.
Ressources et documents
- Extraits audio : Prélude orchestral (10 min), La lumière de l’abbaye (6 min, enregistré à La Lucerne, sept. 2025), cf. ci-dessus
Résumé
De Undis ad Stellam – Poème lyrique (de l’ordre de 40 min) est une fresque musicale et poétique, inspirée du grand cycle symphonique dédié à la Baie du Mont-Saint-Michel, conduit l’auditeur du surgissement du rocher primordial jusqu’à l’élévation cosmique de l’Archange. Conçue pour récitant, soprano, chœur grégorien, percussion, grand-orgue et orchestre pré-enregistré, l’œuvre unit la mer, la pierre et la lumière dans un même souffle d’éternité. Un premier jalon, la Scène 12 – La lumière de l’abbaye, enregistré à La Lucerne en septembre 2025, en constitue la source vive — prélude à la création à venir, où le sacré, la poésie et la pensée se rejoignent dans un mouvement vers l’infini.

